Configuration recommandée
| Minimum | Recommandé — sans IA | Recommandé — avec IA locale | |
|---|---|---|---|
| Système | Windows 10 ou 11, 64 bits | Windows 11, 64 bits | Windows 11, 64 bits |
| Processeur | x64, 4 cœurs | x64, 4 cœurs | x64, 8 cœurs |
| Mémoire vive | 8 Go | 8 Go | 16 Go |
| Disque | SSD, ~2 Go | SSD, ~2 Go | SSD, ~8 Go |
| Écran | 1920 × 1080 | 2560 × 1440 | 2560 × 1440 |
| Carte graphique | Aucune carte dédiée n'est nécessaire | Aucune — ou 6 Go de mémoire graphique au lieu des 16 Go de mémoire vive | |
| Minimum | Recommandé — sans IA | Recommandé — avec IA locale | |
|---|---|---|---|
| Architecture | Apple Silicon | ||
| Système | Éprouvé sur macOS 26 (Tahoe), sur un M1 comme sur un M3 Pro. Les versions antérieures devraient convenir ; nous ne l'avons pas vérifié, et nous ne l'écrirons pas avant de l'avoir fait. | ||
| Processeur | M1, 8 cœurs | ||
| Mémoire vive | 8 Go | 8 Go | 16 Go |
| Disque | SSD, ~500 Mo installé | SSD, ~500 Mo installé | SSD, ~6 Go |
| Écran | 1920 × 1080 | 2560 × 1440 | 2560 × 1440 |
| Carte graphique | Celle de la puce, et il n'y a rien à ajouter : la mémoire est unifiée, les 16 Go de la colonne « avec IA locale » couvrent donc aussi le graphique. | ||
| Minimum | Recommandé — sans IA | Recommandé — avec IA locale | |
|---|---|---|---|
| Architecture | x86-64 | ||
| Distribution | Éprouvée sur Ubuntu 26.04 LTS. Toute distribution capable d'installer les dépendances ci-dessous devrait convenir ; nous ne l'avons pas vérifié ailleurs, et nous ne l'écrirons pas avant de l'avoir fait. | ||
| Processeur | x64, 4 cœurs | x64, 4 cœurs | x64, 8 cœurs |
| Mémoire vive | 8 Go | 8 Go | 16 Go |
| Disque | SSD, ~450 Mo installé | SSD, ~450 Mo installé | SSD, ~6 Go |
| Écran | 1920 × 1080 | 2560 × 1440 | 2560 × 1440 |
Le minimum ne se dédouble pas : c'est le plancher pour faire tourner le produit, que l'IA soit activée ou non. C'est la recommandation qui se sépare en deux, parce que l'IA locale est le seul poste qui change réellement la machine à commander. Rien d'autre n'est à installer au préalable : ni moteur de base de données, ni visionneuse tierce, ni licence de CAO — le convertisseur DWG est livré dans le paquet.
Windows va vous avertir deux fois. Voici pourquoi, et quoi regarder.
Ces deux écrans ne veulent pas dire que le fichier est douteux. Ils veulent dire que Kantibat est récent. Nous préférons vous les montrer ici, à froid, plutôt que vous les laisser découvrir seul au moment d'installer. Lisez la suite pendant le téléchargement : elle vous épargnera l'hésitation du moment où vous ouvrirez le fichier. Page mise à jour le 20 août 2026.
Le produit est utilisable — c'est celui que nous employons nous-mêmes — mais la version 1 n'est pas sortie. Attendez-vous à des défauts, et signalez-les : contact@kantibat.com. Vos plans et vos métrés restent sur votre poste, comme dans la version finale.
Chaque version et ce qu'elle apporte : les nouveautés de Kantibat.
Ce que vous allez faire, en trois gestes
-
01
Ouvrir le fichier
Ouvrir
Kantibat-Setup.exedepuis le dossier des téléchargements. -
02
Passer l'origine
Si Windows propose le Microsoft Store, choisir « Installer quand même ».
-
03
Vérifier l'éditeur
Sur l'écran SmartScreen, ouvrir « Informations complémentaires », lire KANTIBAT, puis « Exécuter quand même ».
Le détail de chaque écran, et ce qu'il faut y regarder, occupe le reste de cette page.
Ce qu'il faut savoir avant de cliquer
Kantibat est signé. Le certificat est délivré par Microsoft au nom de KANTIBAT SAS, après vérification de l'identité de la société — immatriculation, siège, dirigeant. Ce n'est pas déclaratif : c'est contrôlé.
Mais Windows ne juge pas seulement la signature. Il juge aussi la réputation : combien de personnes, dans le monde, ont déjà téléchargé et installé un logiciel portant ce certificat. Un certificat émis il y a quelques jours n'en a aucune, quelle que soit la solidité de la société derrière.
C'est tout ce que disent ces deux écrans. Ils s'effaceront d'eux-mêmes à mesure que le produit circule — sans que nous ayons rien à faire, et sans qu'aucun réglage de votre côté soit nécessaire.
Le nom KANTIBAT doit apparaître comme éditeur, à l'écran, avant que vous n'installiez. Si vous lisez autre chose — un autre nom, ou « éditeur inconnu » — n'installez pas, et écrivez-nous à contact@kantibat.com.
Premier écran — l'origine du logiciel
Il n'apparaît pas sur tous les postes : il dépend d'un réglage de Windows sur la provenance des applications. Quand il apparaît, il s'affiche pour toute application qui ne vient pas du Microsoft Store — votre navigateur, votre suite bureautique, vos logiciels métier.
L'application que vous tentez d'installer n'est pas une application vérifiée par Microsoft
L'installation à partir du Microsoft Store permet de protéger votre PC et de le maintenir en bon fonctionnement.
Reproduction du texte affiché par Windows — l'écran réel porte une illustration.
Ce qu'il faut cliquer : « Installer quand même ».
Kantibat n'est pas distribué par le Microsoft Store, et ne le sera pas : le produit lit vos plans sur votre disque, écrit vos métrés en local et fonctionne hors ligne. Le modèle du Store — application isolée, données rangées ailleurs — ne correspond pas à ce métier.
Second écran — SmartScreen, et le nom de l'éditeur
Celui-ci est le plus important, parce que c'est là que vous pouvez vérifier quelque chose. Il se présente replié, sans nommer personne.
Microsoft Defender SmartScreen a empêché le démarrage d'une application non reconnue. L'exécution de cette application peut mettre votre ordinateur en danger.
Informations complémentaires ←
Reproduction du texte affiché par Windows.
Cliquez sur « Informations complémentaires ». Deux lignes apparaissent alors, et c'est la seconde qui compte :
| Ce que vous devez lire | Ce que ça veut dire |
|---|---|
Application : Kantibat-Setup.exeÉditeur : KANTIBAT |
La signature est valide et le fichier vient bien de nous. Le bouton « Exécuter quand même » apparaît : vous pouvez installer. |
Éditeur : Inconnuou un autre nom |
N'installez pas. Le fichier a été modifié, ou ne vient pas de nous. Écrivez-nous. |
Un logiciel douteux vous dirait de désactiver votre antivirus. Nous vous disons l'inverse : lisez ce que Windows affiche, et refusez si le nom n'est pas le bon. C'est la seule protection qui vaille, et elle ne fonctionne que si vous savez quoi y chercher.
Vérifier vous-même, si vous le souhaitez
Rien de tout cela n'est obligatoire — les deux écrans suffisent. Mais si votre service informatique le demande, ou si vous préférez ne rien croire sur parole, voici de quoi contrôler le fichier par vous-même.
L'empreinte du fichier
Elle est publiée à côté de l'installateur, dans Kantibat-Setup.exe.sha256. Pour la version 0.5.46 :
9497D270C61E9529CC0C5947B4676FDAE51CBB4527DE4BF0B65F356C48C5F4A0
Dans PowerShell, depuis le dossier où le fichier a été téléchargé :
Get-FileHash .\Kantibat-Setup.exe -Algorithm SHA256
La signature
$s = Get-AuthenticodeSignature .\Kantibat-Setup.exe $s.Status $s.SignerCertificate.Subject $s.TimeStamperCertificate.Subject
Ce que vous devez obtenir :
| Ligne | Valeur attendue |
|---|---|
Status | Valid |
SignerCertificate.Subject | CN=KANTIBAT, O=KANTIBAT, L=Suresnes, C=FR |
TimeStamperCertificate.Subject | un certificat d'horodatage Microsoft — il doit être présent |
L'horodatage n'est pas un détail : il atteste de la date à laquelle la signature a été apposée. Sans lui, la signature cesserait d'être valable à l'expiration du certificat, y compris sur des postes déjà installés. Avec lui, elle reste vérifiable indéfiniment.
Sur un parc géré, aucun de ces écrans
Si vos postes sont administrés par un service informatique ou un prestataire, l'installateur ci-dessus n'est pas le bon outil. Un paquet MSI est publié sur le même canal, signé par le même certificat : il se déploie en silence, sans intervention de l'utilisateur, et n'affiche donc ni l'un ni l'autre de ces avertissements.
- Kantibat.msi — 185 Mo, signé, certificat délivré par Microsoft
- Kantibat.msi.sha256 — l'empreinte du paquet
- Kantibat.msi.codes.txt — les codes d'installation des règles de détection
Sur un Mac : glisser dans Applications, et rien d'autre
Kantibat est publié pour les Mac à puce Apple Silicon — M1 et suivants. Les Mac à processeur Intel ne sont pas servis. C'est le même programme que sous Windows et Linux : même moteur de comptage, mêmes formats lus, mêmes exports.
L'image disque, la voie normale
- Kantibat.dmg — à ouvrir, puis glisser l'application sur
Applications - Kantibat.dmg.sha256 — l'empreinte de l'image
Aucun avertissement au premier lancement. L'application est signée d'un certificat Developer ID délivré par Apple, puis notarisée — soumise à Apple, qui l'analyse et délivre un billet. Ce billet est agrafé au fichier : la vérification se fait sur votre poste, sans réseau. C'est ce qui distingue une application notarisée d'une application seulement signée, que macOS refuse depuis Catalina exactement comme une application inconnue.
Vous pouvez le vérifier vous-même, une fois l'application installée :
spctl --assess --type execute -v /Applications/Kantibat.app
La réponse attendue est accepted, suivie de source=Notarized Developer ID.
L'archive, pour un poste géré
- Kantibat-darwin-arm64-0.5.44.zip — la même application, sans image disque
- Kantibat-darwin-arm64-0.5.44.zip.sha256 — l'empreinte de l'archive
L'archive porte exactement la même application, signée et notarisée de la même façon. Elle existe pour les déploiements outillés, qui préfèrent un fichier à décompresser à une image à monter. Pour une installation à la main, prenez l'image disque : décompressée dans « Téléchargements », l'application y reste, et macOS traite différemment une application lancée depuis ce dossier.
La mise à jour est automatique
Comme sous Windows, Kantibat cherche ses mises à jour tout seul, les télécharge et vous propose de redémarrer. C'est possible parce que l'application est signée : macOS n'applique une mise à jour que sur une application signée, et refuserait d'installer ce qu'il aurait pourtant téléchargé. C'est l'archive .zip ci-dessus que le mécanisme consomme — d'où sa présence à côté de l'image disque.
Sous Linux, ce mécanisme-là ne joue pas — il ne dessert que Windows et macOS. C'est le dépôt APT qui apporte les versions suivantes, par le gestionnaire de paquets du système ; le .deb pris à la main, lui, se réinstalle à la main.
La version du Mac peut être en retard, et c'est normal
Le paquet macOS ne se construit pas sur la même machine que les autres : il exige un Mac, loué à la journée. Il ne suit donc pas nécessairement chaque publication. Le numéro écrit sur le bouton est toujours celui du fichier qu'il sert — si la carte macOS annonce une version antérieure à celle de Windows, ce n'est pas une erreur d'affichage, c'est l'état réel du canal.
Sous Linux : deux formes de livraison, et deux choses à savoir
Kantibat est publié pour Linux x86-64, sur le même canal que l'installateur Windows et à la même version. C'est le même programme : même moteur de comptage, mêmes formats lus, mêmes exports. Le paquet est éprouvé sur Ubuntu 26.04 LTS ; toute distribution capable d'installer les dépendances devrait convenir, mais nous ne l'avons pas vérifié ailleurs et nous ne l'écrirons pas avant de l'avoir fait.
Le paquet Debian, si votre distribution le lit
- Kantibat-linux-x64.deb — pour Debian, Ubuntu et dérivées
- Kantibat-linux-x64.deb.sha256 — l'empreinte du paquet
Depuis le dossier où le fichier a été téléchargé :
sudo apt install ./Kantibat-linux-x64.deb
apt plutôt que dpkg -i : le paquet déclare ses dépendances — dont libgomp1, qui porte OpenMP pour le moteur de calcul — et apt les installe seul, là où dpkg s'arrêterait en les réclamant. Kantibat apparaît ensuite dans le menu des applications, sous « Bureautique ».
L'archive, partout ailleurs
- Kantibat-linux-x64.zip — à décompresser et lancer, sans rien installer
- Kantibat-linux-x64.zip.sha256 — l'empreinte de l'archive
Depuis le dossier où l'archive a été téléchargée :
unzip Kantibat-linux-x64.zip ./Kantibat-linux-x64/Kantibat
L'archive n'installe rien, ne crée aucun raccourci et ne déclare aucune dépendance : c'est à vous de vérifier que les bibliothèques de bureau attendues sont présentes. La page de configuration requise en donne la liste.
Le paquet .deb est la voie que nous éprouvons ; l'archive est un dépannage, pour les distributions qui ne lisent pas le format Debian. La différence n'est pas que de confort : lancée depuis votre dossier personnel, une application de ce type peut se heurter au bac à sable du système — sur les Ubuntu récentes, un message parlant d'un « SUID sandbox helper » mal configuré. Si cela vous arrive, prenez le .deb : installé par le système, il n'a pas ce problème. Ne désactivez pas le bac à sable pour contourner — c'est une protection, et nous préférons vous le dire que vous voir la retirer.
Vérifier l'empreinte
Le fichier .sha256 est écrit au format que sha256sum relit. Placez-le à côté du paquet et lancez :
sha256sum -c Kantibat-linux-x64.deb.sha256
La réponse attendue tient en un mot : Réussi (ou OK selon la langue du système). Toute autre réponse veut dire que le fichier téléchargé n'est pas celui que nous avons publié — ne l'installez pas.
Ce que le fichier pris au clic ne vous donne pas
Un fichier téléchargé depuis cette page n'est vérifié par rien. Le certificat délivré par Microsoft, dont il est question plus haut, ne vaut que pour les binaires Windows, et un paquet Debian ne porte aucune signature à l'intérieur de lui-même. L'empreinte SHA-256 ci-dessus est donc, pour cette voie, tout ce que vous pouvez contrôler — encore faut-il la comparer, et c'est à vous de le faire.
Et il ne se met pas à jour. Installé ainsi, le paquet reste à la version que vous avez prise : chaque nouvelle version se réinstalle de la même façon.
Les deux manques ont la même réponse, et c'est la section suivante : le dépôt vérifie chaque paquet à votre place et apporte les versions à venir tout seul.
Le dépôt Kantibat : signé, et à jour tout seul
Sous Linux, la confiance ne se met pas dans le fichier : elle se met dans la liste. C'est ainsi que fonctionnent Debian et Ubuntu eux-mêmes, dont les paquets ne sont pas signés un par un. Nous signons l'index du dépôt en OpenPGP ; cet index porte l'empreinte exacte de chaque paquet, et apt refuse tout fichier qui n'y correspond pas. Vous n'avez plus rien à vérifier à la main.
Déclarer le dépôt, une fois
curl -fsSL https://kantibat.com/apt/kantibat.asc \ | sudo gpg --dearmor -o /usr/share/keyrings/kantibat.gpg echo "deb [signed-by=/usr/share/keyrings/kantibat.gpg] https://kantibat.com/apt/ ./" \ | sudo tee /etc/apt/sources.list.d/kantibat.list sudo apt update && sudo apt install kantibat
signed-by= n'est pas une formalité. Il attache notre clé à ce dépôt-ci, et à lui seul. Une clé posée à l'ancienne — apt-key add, que nous n'employons pas et que vous ne devriez accepter de personne — vaudrait pour toutes les sources de votre machine : vous nous accorderiez le droit de signer n'importe quel paquet venant de n'importe où. Ce n'est pas la confiance que nous demandons.
Les versions suivantes arrivent seules
À l'installation, le paquet déclare son origine au mécanisme de mises à jour sans intervention du système (unattended-upgrades). Les nouvelles versions de Kantibat s'installent alors sans que vous ayez à y penser — comme sous Windows. Cela ne touche à aucun autre logiciel : la déclaration ne porte que sur notre origine.
L'application vous propose aussi d'installer une version tout de suite, sans attendre le passage automatique. Elle ne le fait jamais d'elle-même : elle confie l'installation au gestionnaire de paquets, et c'est la fenêtre de mot de passe de votre session qui s'ouvre — Kantibat ne la dessine pas, ne lit pas ce que vous y tapez et n'en garde rien.
Reprendre la main
Pour ne plus rien installer automatiquement, en gardant le dépôt et ses versions à la demande :
sudo rm /etc/apt/apt.conf.d/52kantibat-auto sudo touch /etc/apt/apt.conf.d/52kantibat-auto.retire
Le second fichier est le témoin qui fait tenir votre décision : sans lui, la prochaine mise à jour de Kantibat reposerait le réglage que vous venez de retirer. Pour retirer le dépôt entièrement, supprimez /etc/apt/sources.list.d/kantibat.list.
Sur tablette : iPad et Android, en préparation
Le métré ne se fait pas qu'au bureau. La réunion de chantier, le relevé sur site, l'annotation au stylet sur un plan qu'on tient à la main : c'est là que la tablette vaut mieux qu'un ordinateur portable, et c'est le seul endroit où Kantibat vous manque aujourd'hui. Une version iPad et une version Android sont en préparation.
Ce que ce sera
La même application, pas une version allégée. Le moteur qui compte, métré et lit vos PDF, DXF et DWG est déjà un moteur à part, indépendant de la machine qui le porte — c'est lui qui tourne sous Windows, sous macOS et sous Linux, et c'est lui qui tournera sur votre tablette. Vos plans, vos ouvrages et vos quantitatifs ne changent pas de forme en changeant d'écran.
Hors ligne, entièrement. Comme sur le poste : le plan ne part sur aucun serveur, le calcul se fait sur l'appareil, et le réseau n'est jamais nécessaire pour travailler. Une tablette dans un local technique sans couverture reste une tablette qui métré.
Au stylet. Pointer, tracer, annoter à main levée sur le plan — le geste pour lequel la tablette existe, et que la souris imite mal.
Ce que ce ne sera pas
Deux fonctions du poste ne passeront pas sur tablette, et il vaut mieux le savoir avant qu'après. L'assistance par IA locale et le repli de conversion pour les DWG les plus anciens reposent l'une et l'autre sur le lancement d'un programme séparé : iOS l'interdit, Android le restreint. Le lecteur DWG intégré couvre les versions 2000 à 2018 ; au-delà en arrière, la tablette vous dira qu'elle ne sait pas lire le fichier plutôt que de l'ouvrir à moitié.
Votre abonnement suivra, sans rien payer de plus
Le droit d'usage est attaché à votre compte, et non à un appareil : la tablette n'occupera aucun poste de votre abonnement. Vous vous y connecterez avec le compte que vous avez déjà, et elle ouvrira la version complète — un ingénieur avec un poste et une tablette reste un poste.
Ce qu'il y a à faire aujourd'hui
Rien. Il n'y a pas de liste d'attente à rejoindre, pas de courriel à laisser, et rien à réserver — la place que vous auriez prise, vous l'avez déjà. Si vous voulez nous dire ce que la tablette devrait faire en premier chez vous, écrivez-nous : le support lit tout, et c'est ce qui décide de l'ordre des travaux bien mieux qu'un formulaire.
Une question que cette page ne tranche pas ? contact@kantibat.com
Pour déployer sur plusieurs postes gérés — paquet MSI, Intune, contrôle d'application : déployer sur un parc géré.
Pour savoir si votre machine suffit : configuration requise, formats et limites connues.
Kantibat