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Documentation — configuration, formats, limites

Configuration requise, formats et limites connues

C'est la page que désignent les conditions générales de vente. Elle dit quelle machine il faut, ce que Kantibat sait ouvrir et exporter, et ce qu'il ne sait pas faire. Page mise à jour le 2 septembre 2026.

Ce que cette page engage

Les conditions générales de vente renvoient ici pour trois choses : la configuration requise, les formats pris en charge et les limites connues. Ce qui y figure est donc opposable — c'est la description du produit sur laquelle on s'engage, pas un argumentaire.

Elle est datée, et c'est volontaire. Un produit qui bouge périme sa fiche technique ; une page sans date laisse croire le contraire. La date en tête est celle de la dernière relecture, pas celle du dernier changement de style.

Un chiffre qui manque ici vaut mieux qu'un chiffre inventé : ce qui n'a pas été éprouvé est écrit comme tel, nommément.

Configuration requise — Windows

Windows 64 bits est la plateforme de référence : c'est celle sur laquelle le produit est construit et éprouvé en premier, et son installateur est signé d'un certificat délivré par Microsoft. macOS reçoit lui aussi un paquet signé et une mise à jour automatique ; Linux, ni l'un ni l'autre. Kantibat est une application Electron qui rend du PDF : sans IA, elle est légère. Ce qui fait monter la mémoire, ce sont les plans ouverts en onglets et la définition des A0, jamais le moteur de comptage — il est déterministe et il tient dans le processeur.

Poste utilisateur — Windows
MinimumRecommandé — sans IARecommandé — avec IA locale
SystèmeWindows 10 ou 11, 64 bitsWindows 11, 64 bitsWindows 11, 64 bits
Processeurx64, 4 cœursx64, 4 cœursx64, 8 cœurs
Mémoire vive8 Go8 Go16 Go
DisqueSSD, ~2 GoSSD, ~2 GoSSD, ~8 Go
Écran1920 × 10802560 × 14402560 × 1440
Carte graphiqueAucune carte dédiée n'est nécessaireAucune — ou 6 Go de mémoire graphique au lieu des 16 Go de mémoire vive

Le minimum ne se dédouble pas : c'est le plancher pour faire tourner le produit, que l'IA soit activée ou non. C'est la recommandation qui se sépare en deux, parce que l'IA locale est le seul poste qui change réellement la machine à commander.

Rien d'autre n'est à installer au préalable : ni Node.js, ni moteur de base de données, ni visionneuse tierce, ni licence de CAO. Le convertisseur DWG est livré dans le paquet.

« x64 » désigne les processeurs Intel comme AMD : il n'y a aucune restriction de marque, et un parc de Core i5 ou i7 est la cible normale du produit. Ce qui n'existe pas, c'est un paquet Windows sur ARM.

L'écran compte plus que le processeur. On travaille sur des A0 réduits : un poste de 1920 × 1080 fonctionne, un 2560 × 1440 évite de zoomer en permanence. C'est une appréciation d'usage, pas un prérequis technique.

Les données du poste — plans, mesures, projets — vivent sous %APPDATA%\Kantibat. Une désinstallation ne les efface pas.

Si l'IA locale est activée

L'IA est désactivée par défaut, elle est facultative, et elle n'écrit jamais un chiffre dans un métré — au mieux elle propose un contrôle. Quand elle est activée, le modèle tourne sur le poste : rien ne part chez un tiers, mais il faut la mémoire correspondante. Kantibat retient le plus grand modèle que le matériel détecté supporte, en lisant la mémoire vive ou celle de la carte graphique.

Modèles et mémoire
ModèleEncombrement disqueMémoire viveMémoire graphique
SmolVLM 500M0,51 Go4 Go2 Go
Qwen2-VL 2B1,58 Go8 Go4 Go
Qwen2.5-VL 7B5,16 Go12 Go6 Go

C'est le palier de 16 Go qui débloque le modèle le plus capable sur un poste sans carte graphique dédiée. Les trois modèles sont sous licence Apache 2.0, téléchargés depuis Hugging Face au moment où l'utilisateur l'accepte, et vérifiés par empreinte. Si votre politique interdit ce téléchargement, l'application fonctionne intégralement sans lui.

Configuration requise — Linux

Kantibat est publié pour Linux x64 sous trois formes : un dépôt APT signé en OpenPGP — la voie que nous éprouvons —, le paquet .deb seul, et une archive à décompresser. C'est le même produit que sous Windows — même moteur de comptage, mêmes formats, mêmes exports ; ce qui change est la forme de livraison, et ce qu'elle apporte de mise à jour. Les fichiers, leurs empreintes et les commandes sont sur la page d'installation, le dépôt sous Le dépôt Kantibat.

Poste utilisateur — Linux
MinimumRecommandé — sans IARecommandé — avec IA locale
Architecturex86-64
DistributionÉprouvée sur Ubuntu 26.04 LTS. Toute distribution capable d'installer les dépendances ci-dessous devrait convenir ; nous ne l'avons pas vérifié ailleurs, et nous ne l'écrirons pas avant de l'avoir fait.
Processeurx64, 4 cœursx64, 4 cœursx64, 8 cœurs
Mémoire vive8 Go8 Go16 Go
DisqueSSD, ~450 Mo installéSSD, ~450 Mo installéSSD, ~6 Go
Écran1920 × 10802560 × 14402560 × 1440

Le plancher matériel est celui de Windows, et pour une raison simple : c'est le même programme qui tourne. Seul l'encombrement disque diffère un peu — l'application occupe environ 445 Mo une fois posée — c'est la taille relevée sur le paquet .deb construit, pas un ordre de grandeur —, auxquels s'ajoute le modèle si l'IA est activée.

Le paquet .deb déclare ses dépendances ; un gestionnaire de paquets les installe seul :

libgtk-3-0  libnotify4  libnss3  libatspi2.0-0
libdrm2  libgbm1  libxcb-dri3-0  libgomp1
xdg-utils

libgomp1 mérite un mot : OpenMP vient de votre distribution, il n'est pas redistribué dans le paquet. C'est la seule dépendance qui touche le moteur de calcul, et c'est délibéré — embarquer une bibliothèque système est le meilleur moyen d'en avoir deux versions qui se contredisent.

Le paquet réclame en outre l'un des utilitaires de corbeille du bureau (kde-cli-tools, trash-cli, libglib2.0-bin ou équivalent) : n'importe quel environnement de bureau complet en fournit un.

La mise à jour dépend de la voie prise, et c'est la seule chose qui les sépare vraiment. Par le dépôt APT, le paquet déclare son origine au mécanisme de mises à jour sans intervention du système (unattended-upgrades) : les versions suivantes s'installent seules, comme sous Windows, et un rm sur /etc/apt/apt.conf.d/52kantibat-auto reprend la main. L'index du dépôt étant signé en OpenPGP et portant l'empreinte de chaque paquet, apt refuse tout fichier qui n'y correspond pas — il n'y a plus rien à vérifier à la main.

Le paquet .deb pris à la main et l'archive, eux, ne se mettent jamais à jour, et ne portent aucune signature d'éditeur : c'est l'empreinte SHA-256 publiée à côté du fichier qui en tient lieu, encore faut-il la comparer. Un poste installé ainsi reste à la version qu'on lui a donnée — l'application ne cherche rien et n'invite jamais à redémarrer. Le service de mise à jour intégré, lui, ne dessert que Windows et macOS.

Configuration requise — macOS

Un paquet macOS est publié, sous deux formes : une image disque .dmg et une archive .zip pour les postes gérés. C'est le même produit que sous Windows — même moteur de comptage, mêmes formats, mêmes exports. L'application est signée d'un certificat Developer ID et notarisée par Apple, et elle se met à jour toute seule, comme sous Windows. Les deux fichiers, leurs empreintes et la marche à suivre sont sur la page d'installation.

Les Mac à processeur Intel ne sont pas servis. Le paquet est construit pour Apple Silicon — puces M1 et suivantes — et il n'existe ni version universelle, ni exécution sous Rosetta prise en charge. C'est une limite de périmètre, écrite ici plutôt que découverte au téléchargement.

Poste utilisateur — macOS
MinimumRecommandé — sans IARecommandé — avec IA locale
ArchitectureApple Silicon
SystèmeÉprouvé sur macOS 26 (Tahoe), sur un M1 comme sur un M3 Pro. Les versions antérieures devraient convenir ; nous ne l'avons pas vérifié, et nous ne l'écrirons pas avant de l'avoir fait.
ProcesseurM1, 8 cœurs
Mémoire vive8 Go8 Go16 Go
DisqueSSD, ~500 Mo installéSSD, ~500 Mo installéSSD, ~6 Go
Écran1920 × 10802560 × 14402560 × 1440
Carte graphiqueCelle de la puce, et il n'y a rien à ajouter : la mémoire est unifiée, les 16 Go de la colonne « avec IA locale » couvrent donc aussi le graphique.

Le plancher mémoire est celui de Windows et de Linux : c'est le même programme qui tourne. Ce qui change est plus court à dire qu'à lire — une puce d'entrée de gamme suffit, y compris pour l'IA locale. La colonne « avec IA locale » ne demande pas une puce Pro ou Max : elle demande de la mémoire.

Ce que l'IA locale donne sur un Mac, et il est mesuré. Sur un M1 de 2020 — la plus ancienne puce servie —, le modèle tourne sur le GPU par Metal, sans repli sur le processeur, à 13,5 jetons par seconde en génération. C'est un plancher relevé sur machine, pas une projection : une puce plus récente fait mieux.

L'encombrement disque est arrondi vers le haut, et il faut le savoir arrondi. L'image disque pèse 174 Mo et se jette après installation ; l'application posée dans Applications est du même ordre que sous Linux, où 445 Mo ont été relevés sur le paquet construit. Nous n'avons pas mesuré ce chiffre au mégaoctet près sur un Mac, et la colonne le dit à ~500 Mo plutôt qu'à un chiffre exact qui n'aurait pas été pris. S'y ajoute le modèle si l'IA est activée.

La version du Mac peut être en retard sur celle de Windows. Le paquet ne se construit pas sur la même machine : il exige un Mac, loué à la journée, et il ne suit donc pas nécessairement chaque publication. Le numéro écrit sur le bouton de téléchargement est toujours celui du fichier qu'il sert.

Les données du poste — plans, mesures, projets — vivent sous ~/Library/Application Support/Kantibat. Désinstaller l'application ne les efface pas.

Il n'existe pas de version iOS ou iPadOS.

Formats pris en charge

Ce que Kantibat ouvre

Plans en entrée
FormatPortée
PDFVectoriel comme scanné. Un plan scanné reste mesurable et pointable ; c'est la lecture automatique de la légende qui s'y dégrade — voir les limites.
DXFLu directement.
DWGDes versions 2000 aux millésimes 2026, par le moteur de lecture intégré, quel que soit le logiciel qui l'a enregistré. Ni logiciel de CAO, ni licence, ni convertisseur tiers à installer.

Le format de fichier DWG n'a pas changé depuis 2018 : un plan enregistré avec une version récente s'ouvre comme un ancien. Seuls les formats antérieurs à 2000 — R13 et R14 — restent hors de portée du moteur intégré ; un export DXF les ramène.

Plusieurs plans s'ouvrent à la fois, en onglets, et les calques du fichier d'origine s'allument ou s'éteignent à volonté : seul l'affichage change, le fichier reçu n'est jamais modifié.

Ce que Kantibat exporte

Sorties
FormatContenu
PDF annotéVos annotations sur un calque distinct, avec un cartouche rappelant le chantier, le plan, l'échelle et la date. Le plan d'origine reste intact.
CSVLe relevé des comptages et des mesures, pour reprise dans n'importe quel tableur.
Classeur ExcelLe quantitatif croisé : une colonne par plan, regroupées par étage, prêt à confronter au DPGF.

Ouvrir un plan, l'annoter et en exporter un PDF annoté ne demande ni compte, ni connexion, ni licence — ni maintenant, ni plus tard. Mesurer, caler l'échelle, compter les symboles et exporter le quantitatif demandent un compte, puis une licence à l'issue de l'essai.

Limites connues

Écrites pour être lues avant d'acheter, pas découvertes en cours de dossier.

  • Aucun paquet iOS ou iPadOS, aucun paquet Windows sur ARM, et aucun Mac Intel — macOS n'est servi que sur Apple Silicon. Windows x64 est la plateforme de référence ; macOS suit, à une version parfois en retard ; Linux x64 suit également.
  • Windows avertit deux fois à la première installation, et le certificat n'y peut rien. L'installateur est signé d'un certificat délivré par Microsoft au nom de KANTIBAT SAS, et publié sur le canal public avec son empreinte SHA-256. Mais Windows juge aussi la réputation — le nombre de postes qui ont déjà installé un logiciel portant ce certificat —, et un certificat récent n'en a aucune : « Windows a protégé votre ordinateur » s'affiche donc, et s'effacera de lui-même à mesure que le produit circule. La page d'installation montre les deux écrans et ce qu'il faut y lire.
  • Le métré n'invente jamais une quantité. Un chiffre vient d'une mesure sur le plan, d'un pointage ou d'une correspondance de symbole — sinon il est marqué « à métrer ». C'est une limite assumée : Kantibat ne comblera pas un plan illisible à votre place.
  • L'IA locale ne reporte rien. Elle propose un contrôle, jamais un nombre inscrit au quantitatif. Elle est désactivée par défaut et le produit fonctionne intégralement sans elle.
  • Sur un plan scanné, la lecture automatique de la légende reste vide s'il n'y a pas de texte à lire — rien n'est deviné. Le pointage manuel et le comptage par gabarit restent utilisables, et c'est ainsi qu'on travaille un scan.
  • Un abonnement couvre un poste actif à la fois. Se connecter depuis une nouvelle machine libère la précédente ; il n'y a pas d'usage simultané sur deux postes avec un seul abonnement.
  • Pas de console d'administration, pas de SAML ni de provisionnement automatique des comptes. Ce qui se pilote sur un parc se pilote par stratégie de groupe — voir la page de déploiement.
  • Les données restent sur le poste. C'est un choix, et il a une contrepartie : aucune synchronisation entre machines, aucune reprise automatique d'un dossier commencé ailleurs. La sauvegarde automatique écrit dans un dossier que vous choisissez.

Cette liste est tenue à jour avec le produit. Une limite qui disparaît sort d'ici le jour où elle disparaît réellement, pas le jour où elle est prévue.

Une question que cette page ne tranche pas ? contact@kantibat.com

Pour installer sur plusieurs postes gérés — paquet MSI, Intune, contrôle d'application, sauvegarde de parc : déployer sur un parc géré.

Pour comprendre ce que fait le logiciel plutôt que ce qu'il demande : le métré sur plan PDF, comment ça marche.