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Comparatif

Kantibat face à JustBIM, Quoter Plan, CalculoCAD, Quantiplan et E-Plans

Six logiciels de métré sur plan, comparés sur ce que leurs éditeurs annoncent publiquement. Kantibat est l'un des six, et c'est son éditeur qui écrit ces lignes : la section « les défauts de Kantibat » est là pour cette raison.

Ce que ce comparatif est, et ce qu'il n'est pas

La source est le site de chaque éditeur, consulté le 13 août 2026. Quand une page ne dit rien d'une caractéristique, le tableau porte « non précisé » — et non une croix. La différence compte : « non précisé » veut dire que l'information n'est pas publiée, pas que la fonction est absente.

Ce n'est pas un essai comparatif. Les six logiciels n'ont pas été mis en situation sur un même dossier, et rien ici ne mesure la vitesse, l'ergonomie ou la qualité de la reconnaissance. Un comparatif de fonctions annoncées ne remplace pas une version d'essai sur vos propres plans, que cinq de ces éditeurs proposent.

Aucun montant ne figure dans ce tableau. Un tarif recopié un jour donné devient faux sans prévenir : la ligne « Tarif public » dit seulement si l'éditeur publie son prix, jamais lequel. Kantibat publie le sien — voir la page Tarifs. Quatre des cinq autres ne le publient pas : demandez-le à chacun, c'est la seule façon d'obtenir un chiffre qui vous engage.

Juge et partie

Ce comparatif est écrit par l'éditeur de l'un des six produits. Aucune précaution de rédaction n'annule ce fait : lisez-le en le sachant, vérifiez les cellules qui décident de votre choix sur les sites des éditeurs, et comptez surtout sur les deux sections où Kantibat perd.

Le tableau

D'après les sites des éditeurs, consultés le 13 août 2026
  Kantibat JustBIM Quoter Plan CalculoCAD Quantiplan E-Plans
Éditeur KANTIBAT SAS SOC Informatique Quotex Cogistem ELA Software Les Services Informatisés
Plans PDF oui oui oui oui oui oui
DWG et DXF DWG des versions 2000 à 2026 et DXF, lecteur intégré non mentionné non mentionné DWG DWG non mentionné
Images seules
(PNG, JPG, TIFF)
PNG, JPG, TIFF ¹ JPEG, PNG, BMP PNG, JPG, TIF oui PNG, TIFF, JPEG oui, y compris une photo de plan
Maquette BIM (IFC) non IFC 2x3 et 4, Revit, Allplan, Archicad, Tekla non mentionné non mentionné IFC non mentionné
Plateforme Windows 10 et 11 64 bits ; macOS sur Apple Silicon, signé et notarisé ; Linux x64 par dépôt APT signé non précisé non précisé Windows 10 et 11 64 bits ; Mac via Parallels Desktop non précisé Windows 7 et suivants ; aucune version macOS, machine virtuelle ou Bootcamp suggérés
Fonctionne hors ligne oui pour le métré ; consultation sans compte, compte requis au premier geste de métré ² non précisé non précisé connexion nécessaire, activation requise non précisé non précisé ; une connexion stable est annoncée pour les mises à jour
Comptage automatique de symboles oui, par corrélation ; repères proposés à valider métrés automatiques, compteur d'objets non précisé non précisé ³ non précisé non précisé
Intelligence artificielle locale et facultative, éteinte par défaut interrogation de la maquette en langage naturel (pack intégral) non mentionnée non mentionnée non mentionnée non mentionnée
Exports CSV, Excel Excel, DQX, presse-papier, DeviSOC, IFC enrichi Excel, logiciel de devis Excel, PDF, DWG, logiciels de devis PDF, DWG, Excel, Multidoc Excel ; résultats en listes ou en tableaux
Chiffrage, devis, DPGF non — quantités seulement oui, avec DeviSOC par export vers un logiciel de devis par export vers un logiciel de devis par intégration à Multidoc par export vers un logiciel de devis
Tarif public affiché sur notre page Tarifs non affiché non affiché affiché sur le site de l'éditeur non affiché, sur demande non affiché
  1. Kantibat lit le PNG, le JPEG et le TIFF, ce dernier y compris multipage et compressé en CCITT G3/G4 — le format est reconnu aux octets, pas à l'extension. Une nuance tient au geste : en balayage d'un dossier d'affaire, seul le TIFF est ramassé automatiquement, parce qu'un PNG ou un JPEG y est presque toujours autre chose qu'un plan. Ces deux-là entrent quand vous désignez le fichier — glisser-déposer, explorateur, « Ouvrir avec ».
  2. Le métré de Kantibat ne fait aucun appel réseau, et une coupure n'interrompt pas un dossier en cours. Ouvrir, annoter et exporter un plan ne demande ni compte ni connexion. Le compte, lui, est tenu par l'éditeur : il se crée au premier geste de métré, qui demande une connexion, le temps de le créer et d'y rattacher le poste. Activer l'IA facultative demande également une connexion une fois, le temps de télécharger le moteur et le modèle.
  3. CalculoCAD annonce une accroche automatique aux points du dessin et un calcul automatique de l'échelle, ce qui n'est pas la même chose qu'un comptage de symboles.
  4. Sous Linux, la voie éprouvée est un dépôt APT signé en OpenPGP : apt vérifie chaque paquet et apporte les versions suivantes tout seul. Le paquet .deb pris à la main, lui, ne porte aucune signature d'éditeur et ne se met jamais à jour — chaque nouvelle version s'y réinstalle à la main. Le paquet macOS, lui, l'est : signé d'un Developer ID, notarisé par Apple et mis à jour tout seul. Il ne sert que les Mac à puce Apple Silicon ; les Mac Intel ne sont pas servis. Sa version peut être en retard sur celle de Windows, la construction exigeant un Mac loué à la journée.
  5. E-Plans annonce des surfaces, des longueurs, des sommes, des segments et des angles, et met des pictogrammes à disposition ; sa page de fonctionnalités ne décrit pas de comptage automatique de symboles. « Non précisé » ne veut pas dire absent.
  6. Cette cellule portait « compteur d'objets » jusqu'au 13 août 2026. Au réexamen de cette date, aucune des pages commerciales de Quantiplan ne décrit de comptage d'objets ni de symboles : elles annoncent « mesures surfaces, périmètres & volumes » et le dessin direct sur le plan. Le site de documentation de l'éditeur, lui, n'a pas répondu ce jour-là. La cellule redescend donc à « non précisé », qui dit ce qu'on sait — que l'information n'est pas publiée sur les pages consultées — et non que la fonction serait absente.

Où passent vos plans

Les plans d'un dossier de consultation ne sont pas des documents publics. Le règlement de consultation impose souvent une clause de confidentialité, et une planche technique porte des informations sensibles : implantation des locaux techniques, cheminements, position du TGBT, dispositifs de sûreté. « Où passent mes plans pendant que je les mesure » est donc une question de marché, pas une préférence personnelle.

Un logiciel de métré peut y répondre de trois façons : tout reste sur le poste ; les plans sont téléversés chez un hébergeur, ce qui est le principe d'une application en ligne ; ou bien les plans restent sur le poste mais une fonction ponctuelle — reconnaissance, assistance par IA — envoie une image à un service tiers.

Une distinction à ne pas confondre

Exiger une connexion Internet n'est pas envoyer vos plans. Une activation en ligne prouve que le poste est autorisé à faire tourner le logiciel ; elle ne dit rien de ce qui arrive aux fichiers que vous ouvrez ensuite. Le tableau ci-dessus distingue ces deux choses, et aucune ligne de ce comparatif n'affirme qu'un autre éditeur transmet quoi que ce soit.

Ce que Kantibat fait, et qui se vérifie

  • Vos projets, vos plans et vos mesures sont enregistrés sur le poste. Une transmission volontaire reste possible vers le support ou un fournisseur d'IA distant sélectionné ; les calculs de métré et l'IA locale restent sur place.
  • La version gratuite s'ouvre sans compte. Pour les fonctions sous abonnement, le poste contacte le serveur pour tenir sa licence à jour ; ces échanges portent sur le droit d'usage et n'emportent pas vos plans.
  • Seuls des moteurs d'IA locaux sont proposés ; une adresse de serveur qui n'est pas sur la machine est refusée, avec son motif.
  • La configuration de l'IA est chiffrée au repos par le coffre du compte Windows, et non écrite en clair.
  • Le moteur d'IA et les modèles téléchargés à l'activation sont vérifiés par empreinte SHA-256 contre une valeur figée dans le programme : un fichier qui ne correspond pas est rejeté.
  • La licence est vérifiée par signature, avec la clé publique de l'éditeur embarquée dans l'application.

Ce que Kantibat ne garantit pas

Kantibat n'est ni certifié, ni audité. Aucune certification ISO 27001, aucune homologation, aucun audit de sécurité externe : ce qui précède est vérifiable dans le produit, pas attesté par un tiers. Un éditeur qui écrit « conforme aux normes de sécurité » sans nommer la norme ni l'organisme ne dit rien de vérifiable, et cette page ne l'écrira pas.

La protection des fichiers reste celle du poste. Vos plans sont sur votre machine, protégés par votre session Windows et rien d'autre. Sur un poste partagé, ou sur un disque non chiffré qu'on peut sortir d'un portable volé, cette protection ne tient plus — c'est au chiffrement du disque, BitLocker par exemple, d'en répondre, pas au logiciel de métré.

Ce que chacun fait mieux que Kantibat

JustBIM

C'est le seul des six à lire une maquette BIM — IFC 2x3 et 4, Revit, Allplan, Archicad, Tekla — et le seul dont le métré s'articule nativement avec un logiciel de devis et de production de DPGF, DeviSOC, du même éditeur. Si le dossier est livré en BIM, ou si le métré doit devenir un chiffrage dans la foulée, Kantibat ne répond tout simplement pas à la question.

Quoter Plan

Il est livré avec une base de composants — électricité, ouvertures, revêtements de sol — que Kantibat n'a pas du tout. Son public annoncé descend jusqu'aux corps d'état où le métré est un geste quotidien et court : peintres, maçons, couvreurs, poseurs.

CalculoCAD

Il annonce l'accroche automatique aux points du dessin, qui est exactement ce qui manque quand on relève un tracé à la souris, et un calcul automatique de l'échelle. Une de ses versions lit encore le plan papier avec une table à digitaliser. Il annonce un usage sur Mac via Parallels Desktop, et c'est le seul des cinq autres à publier son prix.

Quantiplan

Il annonce la déduction des ouvertures et des récapitulatifs par calque, par plan, par groupe et par local — un découpage plus fin que le Bâtiment → Étage de Kantibat. Il s'intègre à Multidoc, du même éditeur, et propose un essai gratuit de trente jours.

E-Plans

C'est le plus proche de Kantibat par la forme — un logiciel de métré sur plan PDF, installé sur le poste, licencié par poste, avec des licences supplémentaires et un contrat en volume pour les équipes. Il va cependant là où Kantibat refuse d'aller : il métre une photo de plan, et pas seulement un fichier. Sur un relevé pris au téléphone devant un ouvrage existant, Kantibat n'a rien à proposer. Il annonce aussi une correction des déformations du document, avec des échelles calculées séparément en abscisse et en ordonnée — ce qu'il faut pour un tirage scanné de travers, là où Kantibat ne cale qu'une échelle uniforme. Son « armoire à plans » cumule les métrés de plusieurs plans, et son essai gratuit dure soixante jours.

Ces cinq logiciels ont par ailleurs quelque chose que Kantibat n'aura pas avant plusieurs années : des utilisateurs, des années de terrain, de la formation et du support.

Ce que Kantibat annonce et que les autres n'annoncent pas

  • Le fonctionnement hors ligne, écrit noir sur blanc. Kantibat décrit le stockage local des plans et les calculs de métré sans appel réseau. La version gratuite s'ouvre sans compte ; l'abonnement vérifie le droit d'usage en ligne. Les envois volontaires au support et les anciennes configurations d'IA distante doivent être distingués du moteur local.
  • Une IA locale, facultative et éteinte par défaut, qui propose un contrôle et ne fixe jamais une quantité. JustBIM est le seul autre à parler d'IA, et c'est pour interroger une maquette en langage naturel : un autre usage, pas un usage concurrent.
  • La règle « à métrer ». Une ligne qui n'a pas pu être mesurée reste visible, sans quantité et hors des totaux, au lieu d'être comblée par un nombre plausible.
  • Le DWG lu sans convertisseur tiers, des versions 2000 à 2026. CalculoCAD et Quantiplan lisent le DWG également ; ce que Kantibat précise, c'est qu'il le fait avec son propre moteur de lecture, écrit chez lui, sans dépendance à installer.
  • Une consultation gratuite qui ANNOTE, et pas seulement qui affiche. Ouvrir un plan PDF, DXF ou DWG, l'annoter sur un calque distinct et en exporter un PDF annoté ne demande ni compte, ni connexion, ni licence, dans Kantibat comme livré depuis le 14 août 2026. Kantibat n'est pas le seul à proposer une consultation gratuite — JustBIM Viewer existe. La différence est ailleurs, et elle est étroite : le Viewer est décrit comme une visualisation « sans possibilité de modification », là où la consultation de Kantibat écrit sur le plan et ressort un fichier. Le métré, lui, reste une offre annoncée et non un produit téléchargeable, et le paiement en ligne n'est pas encore ouvert. Son tarif, lui, est publié — voir la page Tarifs —, ce que quatre des cinq autres ne font pas.
Ce que « les autres n'annoncent pas » veut dire

Qu'un éditeur ne publie pas un engagement ne signifie pas qu'il fait l'inverse. Trois de ces logiciels ne disent rien de leur fonctionnement hors ligne : ils travaillent peut-être entièrement sur le poste. La seule chose que cette section établit, c'est l'existence d'un engagement écrit d'un côté, et son absence de l'autre.

Les défauts de Kantibat

Cette liste est celle qu'un concurrent écrirait s'il faisait ce comparatif à notre place.

  • Il n'est pas commercialisé. La version 1 est en préparation : aucun client, aucune référence, aucun historique de mises à jour. Les cinq autres sont des produits établis, édités par des sociétés qui existent depuis des années.
  • Il ne chiffre pas. Kantibat produit des quantités, jamais un montant : ni bibliothèque de prix, ni devis, ni CCTP, ni DPGF généré. L'export est un CSV et un tableur, à reprendre dans l'outil de chiffrage. C'est un choix, et c'est une limite.
  • Aucune maquette BIM. Un projet livré en IFC est hors de son périmètre.
  • Deux systèmes pleinement servis, un troisième en retrait. Windows reste la plateforme de référence ; macOS reçoit un paquet signé d'un Developer ID, notarisé par Apple et mis à jour tout seul, mais sur Apple Silicon seulement — les Mac Intel ne sont pas servis, et la version du Mac peut être en retard sur celle de Windows. Le paquet Linux x64 se met à jour par le dépôt APT signé, et seulement par lui : pris à la main, il reste à la version installée. Une version iOS est annoncée en phase 2 du projet : rien n'en existe à ce jour, et c'est donc une intention, pas une ligne de comparaison.
  • Aucune bibliothèque d'articles livrée. Les profils métier fournissent des symboles et des désignations, pas un catalogue de prestations prêt à chiffrer.
  • Le comptage automatique a des limites connues : il ne reconnaît pas le même symbole dessiné dans une autre couleur que le modèle, et un symbole tracé à main levée n'est retrouvé qu'en partie — quatre occurrences sur dix sur notre banc d'essai. Un symbole posé de travers, lui, est bien retrouvé : le gabarit est essayé à plusieurs orientations.
  • Un poste à la fois. Les projets vivent sur la machine : pas de projet partagé entre plusieurs postes, pas de travail simultané à deux sur le même dossier.
  • Aucune intégration avec un logiciel de devis. Là où les cinq autres se branchent sur DeviSOC, Multidevis, Batigest, Multidoc ou un tableur, Kantibat s'arrête au fichier exporté.

Comment choisir

  • Le dossier est livré en BIM, ou le métré doit produire un DPGF : JustBIM.
  • Vous chiffrez déjà dans Multidevis, Batigest, Multidoc ou QDV : prenez le logiciel de métré qui s'y branche, l'intégration vaut mieux qu'un export.
  • Vous travaillez sur Mac : Kantibat publie une application native, signée et notarisée par Apple, pour les Mac à puce Apple Silicon — pas de machine virtuelle, là où CalculoCAD annonce un usage via Parallels. Sur un Mac Intel, en revanche, Kantibat n'a rien à proposer.
  • Vous travaillez sous Linux : Kantibat est le seul des six à annoncer un paquet Linux, servi par un dépôt APT signé qui apporte les versions suivantes tout seul.
  • Vous relevez encore des plans papier à la table à digitaliser : CalculoCAD.
  • Vos plans sont confidentiels et votre poste n'est pas connecté, ou vous voulez un engagement écrit que rien ne sort : Kantibat.
  • Vous recevez beaucoup de DWG et ne voulez pas de convertisseur à installer : Kantibat, CalculoCAD ou Quantiplan.
  • Vous comptez des symboles à longueur de journée sur des plans techniques : essayez le comptage automatique de chacun sur vos propres plans avant de choisir. C'est la fonction dont les performances varient le plus d'un plan à l'autre, et aucune fiche produit ne vous le dira.

Une erreur dans ce tableau ?

Si vous éditez l'un de ces logiciels et qu'une cellule est fausse ou dépassée, écrivez à contact@kantibat.com : elle sera corrigée, et la date de mise à jour changera avec elle. C'est le seul engagement qui rend un comparatif d'éditeur lisible par quelqu'un d'autre que son auteur.

JustBIM et DeviSOC sont des marques de SOC Informatique, Quoter Plan de Quotex, CalculoCAD de Cogistem, Quantiplan et Multidoc d'ELA Software, E-Plans des Services Informatisés ; AutoCAD et Autodesk sont des marques déposées d'Autodesk, Inc., à laquelle Kantibat n'est ni affilié ni associé. Elles sont citées ici à seule fin d'identifier les produits comparés et les formats de fichiers concernés.

Comment se relève un métré sur un plan PDF — l'échelle, le comptage, ce qui ne se mesure pas : la page de fond.

Sur Kantibat même : les questions fréquentes.

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Document
Comparatif — six logiciels de métré sur plan
Sources
Sites des éditeurs, consultés le 13 août 2026

Comparatif de fonctions annoncées publiquement, écrit par l'éditeur de Kantibat. Il ne constitue ni un essai, ni un avis sur la qualité des produits cités, et ne remplace pas une version d'essai sur vos propres plans.